L’AlpsMan de Pascal Giguet

L’AlpsMan est une aventure émotionnelle hors norme, Pascal Giguet 9e de l’édition 2019, vous raconte comment il a vécu son voyage dans le bateau qui emmène les participants au départ de ce triathlon XXL…

 

Peux-tu nous raconter ce moment où tu montes sur le bateau ? 

En fait j’étais déjà monté plus de 200 fois sur ce bateau dans mon imaginaire scénario, du coup à l’heure H je n’ai pas trop psychoté, je pensais plus au matériel (lunettes, pince-nez, combinaison et autre bonnet) que j’aurais pu oublier au parc à vélo.

 

A quoi penses-tu sur le bateau ? Comment fais-tu pour évacuer la pression ? 

J’ai la chance de retrouver des copains dès que je pose les pieds à bord du Libellule, ils sont certainement montés à bord dans les premiers et se sont installés sur de confortables banquettes autour d’une table, ils m’ont gardé une place assise. Ils connaissent mes qualités de nageur et mon appréhension avec le milieu aquatique, ils en profitent pour entreprendre quelques plaisanteries qui vont finalement bien nous détendre et faire passer le temps.

Le stress monte de plus en plus jusqu’à se jeter à l’eau. Comment gères-tu cette pression ? 

J’ai repoussé au maximum le moment pour sortir du bateau (au cas où la natation serait annulée en dernière minute) puis il fallait bien y aller.

Une fois dehors, je me rends compte que je ne suis pas le plus stressé à être monté à bord et qu’il existe bien d’autres Pascal. Je profite de ce moment de doute chez mes compagnes pour être la première des poules mouillées à me jeter à l’eau, ploufff !

Ce moment aura été celui que je redoutais le plus pendant ma préparation, souvent je pensais : « et si tu n’arrives pas à sauter » « et si tu coules » « et si un autre te saute dessus » etc…  aujourd’hui 5 mois après cette aventure qu’a été l’Alpsman je peux dire que j’ai adoré cet instant et qu’avec la montée pédestre du Semnoz accompagnée par mon pote ce saut de « poule mouillée » restera mon meilleur souvenir émotionnel de l’Alpsman.